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En attendant l'article du match sur le match de Milan demain soir, l'évenement de ce soir méritait bien que j'en écrive quelques lignes ...

Il foudrait nous donner une explication, comment un club italien, réputé pour ses vertues défensives encaisse 7 buts en 90 minutes, en ne pouvant répondre qu'une seule fois en retour ???

Ce genre d'humiliation, nous esperons ne plus jamais en connaitre, en esperant que Milan donne une autre image de l'italie mercredi soir ...

# Posté le mardi 10 avril 2007 16:40

Ligue des Champions : Milan 2 -2 Bayern

Ligue des Champions : Milan 2 -2 Bayern

Kakà out, et on ne peut pas lui en vouloir. Contre un Bayern qui a imposé un gros duel physique, que le club Bavarois a d'ailleurs gagné, le Milan peut s'estimer heureux d'avoir sorti un tel résultat en proposant un jeu toutefois beaucoup plus technique mais pêchant cruellement dans la finition. Les buts ? Une tête d'un milieu de terrain (Andrea Pirlo) et un pénalty transformé par Kakà, qui n'aurait jamais dû être. Tactiquement, les choix de Carlo Ancelotti sont très contestables. Kakà une nouvelle fois carbonisé par ses efforts vains a fait tout le match alors que c'est bien Seedorf qui a été remplacé par Gourcuff. De même, il a fallu attendre les 20 dernières minutes pour voir Inzaghi rentrer à la place d'un Gilardino complètement muet, manquant 2 grosses occasions, malgré ses nombreux déplacements sur le terrain.

Pourtant,
sur le papier, l'équipe semble vraiment supérieure au Bayern. L'axe Nesta-Maldini est ce qui ce fait de mieux en Europe. La paire de latéraux Jankulovski-Oddo a été bonne ce soir, de même que le trio récupérateur Gattuso-Pirlo-Ambrosini. Kakà, qui était visiblement très fatigué, animait l'axe offensif en compagnie de Seedorf, tous deux en soutien de Gilardino. Dida naturellement dans les buts. C'était probablement la première erreur de Carletto.

Le mat
ch a clairement laissé apparaître que l'équipe allemande était revancharde, très physique et avait l'envie de jouer. Milan au contraire, jouait plus fin, plus technique, mais avec une combativité moindre, mis à part Gattuso, habitué du fait. Dida ? Une blague, et le mot n'est pas trop fort. Du haut de ses 1m95, il aura été l'un des responsables de la déconvenue Van Buyten, se révélant incapable de sortir sur des ballons qu'un gardien plus petit aurait capté sans aucune difficulté. Son faciès trahissait d'ailleurs nettement son regain de manque de confiance. L'autre joueur décevant a été Gilardino, avec ses deux tirs à bout portant ratés. Il a cependant illuminé durant un court instant San Siro, en marquant d'un court lob le portier allemand Rensing, mais il fut signalé en position de hors-jeu, loin d'être évidente.

L'heure d
e jeu a également permis de mettre en évidence les lacunes des joueurs. Le Bayern, pendant 10 minutes, a su poser le pied sur le ballon et mettre une grosse pression sur la défense, qui a tenu tant bien que mal, le duo Nesta - Maldini se révélant d'une efficacité redoutable, mais fatiguant rapidement en raison d'un nombre de ballons perdus beaucoup trop élevés, en particulier par un Kakà des petits soirs. Le signe de cette maîtrise défensive a été le mutisme total de Roy Makaay et Lukas Podolski, plus tard remplacé par un Pizzaro ne se révélant pas plus présent. Non, le danger est venu d'un défenseur : Le belge Daniel van Buyten qui a pu crucifier une première fois un Dida absent de la trajectoire du ballon, puis une deuxième lorsque le brésilien a mal fermé son angle.

Au f
inal, le score est logique. Le retour à l'Allianz-Arena sera compliqué, car il faudra une victoire ou un match nul avec au moins 2 buts inscrits pour éviter la disqualification. Milan a déjà surmonté ce genre de problèmes par le passé, mais nous ne vivons pas une saison comme les autres. Dans tous les cas, si le club se retrouve en demi-finale, il aura toutes le raisons de penser que la victoire finale est possible.

# Posté le mercredi 04 avril 2007 00:53

Modifié le jeudi 12 avril 2007 15:14

Série A : Roma 1 - 1 Milan

Série A : Roma 1 - 1 Milan

Milan se rend à Rome avec l'intention de continuer leur quête de la 4ème place qualificative en Ligue des Champions. Pour ce faire, Carlo Ancelotti aligne un 4-3-1-2 classique. Dida garde les cages, la défense est totalement inédite et notre entraîneur a du composer avec les blessures de Jankulovski, Maldini et Oddo et la suspension de Bonera. Cafu est aligné dans le couloir droit et Favalli dans le gauche alors que Simic est placé dans l'axe aux côtés de Nesta qui effectue ce soir son grand retour à la compétition après plus de 4 mois sans avoir joué ! Au milieu, Pirlo nommé capitaine en l'absence de Maldini et Gattuso, Seedorf et Brocchi sont chargés de la récupération alors que Kakà est aligné en soutient de la paire d'attaquants constituées de Ronaldo et Oliveira.
Domenico Messina
donne le coup d'envoi de la rencontre et ce qui pouvait arriver de pire aux Rossoneri arriva, sur leur première incursion dans le camps Milanais les Romains obtiennent un Corner joué en deux temps par Totti qui donne en retrait à Mexès, à l'entrée de la surface de réparation le français ne se pose pas de questions et expédie un missile dans la lucarne d'un Dida qui ne peut qu'effleurer le ballon. 1-0 pour la Roma. Voilà une partie bien mal engagée pour le club Lombard. Mais Milan ne refuse pas le jeu et se doit maintenant de tout faire pour revenir au score, on croit que c'est chose faite 4 minutes plus tard, sur un coup-franc excentré parfaitement botté par Pirlo, Simic s'élève plus haut que l'arrière garde Romaine mais sa tête vient flirter avec le montant d'un Doni qui semblait battu ! Dix minutes plus tard, sur une erreur défensive de Mexès, Ricardo Oliveira récupère le ballon et tente sa chance mais le défenseur français se reprend bien et dévie en corner. Les deux équipes essaient d'aller de l'avant mais elles n'arrivent pas à se créer des occasions franches dans le jeu. Les Romains l'ont compris et sur un nouveau corner, Totti et Mexès se régale d'une combinaison identique à celle ayant amener le but mais cette fois le tir de Mexès est dévié par un Dida vigilant. Milan n'arrive toujours pas à développer son jeu, ses créateurs sont bien muselés par une forte présence défensive du côté adverse, la différence ne pourra se faire que sur coup de pieds arrêtés. Pirlo s'y essaiera juste avant la mi-temps mais son tir passera à côtés du but. Les deux équipes rentrent donc aux vestiaires sur ce score de 1-0 pour une Roma plus tranchante et qui a su profiter des absences milanaises.
Les
deux équipes rentrent sur la pelouse pour le début de la seconde période, un seul changement a lieu, Gilardino remplace poste pour poste un Oliveira qui n'aura guère brillé durant 45 minutes. A la 50ème minutes de jeu, un action en triangle amorcée par une sublime talonnade de Ronaldo et relayé par Kakà aurait du permettre à Gilardino de se présenter seul devant Doni mais l'attaquant Milanais est signalé hors-jeu. Milan commence à mettre le pied sur le ballon et la Roma ne réagit plus que par des timides frappes notamment signées Pizarro. La délivrance arrivera à l'heure de jeu, Ronaldo s'empare du ballon et accélère, Cassetti est obligé de commettre une faute pour arrêter le Brésilien, voilà un bon coup-franc à l'entrée de la surface Romaine. Pirlo s'élance comme à son habitude et dépose le ballon sur la tête de Gilardino, ce dernier décroise bien son ballon et trompe le gardien Gialorossi. 1-1. Gilardino est fou de joie et va fêter son but devant les supporters Rossoneri qui avaient fait le déplacement ! Ce but Milanais a quand même réveillé l'équipe Romaine et il s'en faut peu pour que Perrotta après un une-deux avec Totti ne redonne l'avantage aux siens, mais sa reprise de volée fuie le cadre. Une minute plus tard, un cafouillage dans la surface de réparation milanaise verra tour à tour Perrotta et De Rossi tenter leurs chances mais sans plus de réussites. C'est à la 79ème minute que le match aurait du basculer, après un somptueux travail de Ricky Kakà qui élimine deux adversaire, Gilardino reçoit une passe en or de son coéquipier, à huit mètres du but, Gila a la balle de match mais il ouvre trop son pied et rate le cadre... Milan vient de laisser passer sa chance pour obtenir les 3 points. Les entrées de Gattuso et Gourcuff n'y changeront rien, le français aura par moments l'occasion de montrer son habileté balle aux pieds et même de laisser partir une bonne frappe mais cela n'est guère dangereux.
Mr Domen
ico Messina renvoie les 22 acteurs aux vestiaires sur ce score de parité de un but partout. Les Milanais peuvent éprouver des regrets, à la vue du match il y avait certainement la place de venir chercher la victoire, mais un manque de vitesse dans le jeu et d'initiatives en attaques pénalisent sûrement l'équipe ce soir. Mais ce match nul ne remet pas en cause l'objectif du club, à savoir finir dans les 4 premiers pour obtenir une place qualificative en Ligue des Champions. Les Rossoneri seront de retour dès ce soir à Milan pour pouvoir préparer au mieux la réception du Bayern Munich dès mardi pour ce qui constituera le choc des quarts de Finale de la Coupe d'Europe ! Plus de 65 000 personnes sont d'ores et déjà attendu à San Siro ! On ne peut donc qu'encourager nos joueurs à se surpasser pour continuer de nous faire rêver à une septième Coupes aux grandes oreilles !

# Posté le samedi 31 mars 2007 18:16

Modifié le dimanche 01 avril 2007 04:59

Euro 2008 : Italie 2 - 0 Ecosse

Non, le champion du monde n'est pas mort (:p). L'Italie s'est facilement imposée devant l'Ecosse, Hier soir à Bari. C'est la fine gâchette de la Florentina, Luca Toni, de la tête, qui a marqué les deux buts de la Squadra. Une victoire cruciale étant donné la victoire de l'Ukraine, plus tôt dans la journée, face à la Lituanie (1-0) à Kiev.
Dans ce groupe indécis, la France accompagne l'Ecosse et l'Ukraine en tête, suivis à deux longueurs les champions du monde.


Euro 2008 : Italie 2 - 0 Ecosse

Contrairement à la France, lorsque l'équipe nationale italienne se déplace en province, c'est dans le plus grand bonheur. Dans la chaleur irrespirable des Pouilles, le Stadio San Nicola a jubilé pour le doublé de Luca Toni. Le buteur de la Viola, toujours aussi performant cette saison avec 15 buts en Serie A, a monttoute sa maîtrise aérienne. Toujours sans son leader Francesco Totti, les champions du monde n'ont pas tremblé face à des Ecossais timos, bien moins accrocheurs qu'à domicile, où ils ont battu la France et la Géorgie.

A
la réception d'un coup franc excentde Massimo Oddo avant le quart d'heure de jeu, le champion du monde déviait le cuir au fond des filets de Craig Gordon. Le gardien de Heart of Midlothian repoussait lchéance notamment à trois reprises devant Antonio Di Natale, bien maladroit. A l'heure de jeu, Toni, au second poteau aps une belle course croisée, récidivait en reprenant un centre de Mauo Camoranesi. Les hommes de Roberto Donadoni avaient assu l'essentiel et pouvaient souffler. La qualification - compliquée - pour l'Euro 2008 est toujours à portée de mains.

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# Posté le jeudi 29 mars 2007 12:09

Modifié le jeudi 29 mars 2007 12:59

Série A : Inter 2 - 1 Milan

Série A : Inter 2 - 1 Milan
Série A : Inter 2 - 1 Milan

Milan nous avait rarement habitué à cela. Un derby, c'est un match particulier, une rencontre où tout le monde se donne à 200% pour honorer le maillot qu'il porte. En fin de compte, l'équipe la moins motivée est généralement celle qui perd, et c'est ce qui s'est passé cette après-midi pour le derby retour de cette saison face à l'Inter. Aucun joueur Rossonero n'a paru au-dessus du lot, et aucun n'a su motiver ses partenaires correctement, pas même Maldini. Pourtant, la composition permettait d'entrevoir un match correct de notre côté, surtout face à un milieu de terrain Nerazzurro affaibli de Cambiasso et Vieira. Dida dans les buts, Jankulovski et Oddo pour garnir les couloirs, le couple Maldini-Bonera pour veiller sur les attaquants adverses. Ambrosini, Gattuso et Pirlo à la récupération, Kakà et Seedorf pour animer le jeu offensif juste derrière un Ronaldo très esseulé en pointe.

Du
côté de l'engagement, l'Inter a beaucoup dominé. Certes, on pourra déplorer un Materazzi très rajouteur sur des contacts inexistants ou un Samuel très rude, pour un total de 3 cartons jaunes pour les Interistes. Mais, n'est-ce pas là, la base d'un engagement sûr dans un derby ? Le Milan n'a jamais su calquer la dureté de son jeu sur celle de l'Inter, beaucoup plus engagée sur la récupération. Pour ce qui est de l'envie, les Nerazzurri remporte également la palme. Ainsi, on a pu observer un contraste étonnant entre les deux formations. Crespo qui rate une occasion, et c'est un cri de rage précédé d'une mise à genou qui sortent du joueur; A contrario, Maldini rate un centre alors que son équipe est menée 2-1, et un simple sourire, suivi d'un merci à Pirlo pour la passe, en émanent.

T
actiquement, Mancini pourra se vanter d'avoir lancé au bon moment son remplaçant de luxe - son joker, Solskjaer à l'Argentine - qui n'attendra pas les arrêts de jeu pour marquer, mais s'executera dès les premières secondes après avoir remplacé un Crespo ratant beaucoup d'occasions. Cruz, buteur-égalisateur mais également passeur décisif pour son compère Ibrahimovic, qui aura joué tout le match avec un petit mal de dos. Etonnant non ? Ancelotti lui, a misé sur une tactique qui a fait les beaux jours de Milan, et qui aurait pu garder toute sa notoriété si la défense n'avait pas été aussi mauvaise à la relance. Massimo Oddo et Marek Jankulovski, s'étant auparavant déjà montrés décisifs lors de percées dans leurs couloirs respectifs, n'ont jamais pu renouveler ces faits, se permettant même plusieurs relances manquées à l'attention de l'adversaire. Dida n'est pas exempt de tout reproche non plus, en partie fautif sur l'égalisation de Cruz, relâchant une balle qui semblait possible à attraper. Le milieu de terrain, capable d'enchaîner les rushs sur les ailes, a été bloqué par une défense Interiste bien en place, concédant tout de même un but de Ronaldo à l'approche de la mi-temps, sur une frappe imparable du Brésilien, dans le petit filet. Quant à l'attaque, très peu en vue que ce soit avec le 4-3-2-1 du début de match ou le 4-4-2 après l'entrée de Gilardino à la place de Seedorf, ne peut pas se reprocher grand chose.

Au
final, Milan n'aura maîtrisé son sujet que pendant 20 minutes de la première mi-temps. Ronaldo en aura été le seul rayon de soleil, confirmant son retour en forme, il a pu démontrer à ses détracteurs qu'il était encore bel et bien là. Maintenant, les joueurs doivent oublier positivement ce match, pour se concentrer sur la suite. La Ligue des Champions est mathématiquement à 6 points, avec pour concurrents une Lazio au collectif impressionnant et une équipe de Palermo très fébrile après un début de saison extraordinaire.

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# Posté le mardi 13 mars 2007 16:03

Modifié le jeudi 05 avril 2007 16:40